Sex, drugs and raise the flop

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Choisir son fish, Choisir son pigeon, Choisir sa proie, Choisir une partie, Choisir un putain d’tournoi à la con, Choisir de jouer serré, sérieux, pas trop agressif, d’attendre les bonnes mains, Choisir la prudence, un faible taux de relances préflop et des fold à la pelle, Choisir les cotes à taux fixe, Choisir son petit backdoor, Choisir ses cartes, Choisir une poubelle et le move qui va avec, Choisir de suivre avec un ventral, le tout à tapis avec un joli jeu d’merde, Choisir de picoler avant une partie en s’interrogeant sur le niveau de pokeralille, Choisir de s’asseoir à nouveau à cette putain d’table, et se lobotomiser à ce jeu d’brin en se bourrant de karmeliet, Choisir de pourrir sur une chaise pendant des heures pour finalement craquer et faire la bulle dans la colère en insultant ce boubourse pas net qui a payé notre arrache (ndlr: c’était impayable…), Choisir son adversaire, Choisir son fish. Pourquoi je ferais une chose pareille? J’ai choisi de ne pas choisir mon fish. J’ai choisi autre chose. Les raisons? Y’a pas de raison. On n’a pas besoin de raison quand on raise potting!

Ecrit par Flo

4 février 2009 à 20:22

Posté dans Chattard déchainé

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